QUAND DEUX GROUPES DE MUSIQUE SE RENCONTRENT...
Premier chapitre .
Dans la vie de stars, il y a beaucoup de points positifs : le fait d'être admiré, adulé par grand nombre de fans, le fait d'être reconnu souvent pour son talent, le fait de gagner beaucoup d'argent, en faisant le métier de ses rêves...mais il y a aussi des points négatifs : être reconnu dans la rue, des gens que inconnus qui connaissent tout de la vie privée des stars, et, enfin...les stars qui se haïssent entrent elles, parce qu'elles sont dans le même métier, de musique, de cinéma, ou même de photographie, et qu'une star a plus de succès que l'autre...et cela, je pensais que ça ne se produirait jamais avec les amis formidables que j'ai, et pourtant...
Je m'explique. Je m'appelle Lizzie, vis en Allemagne, et ais comme meilleur ami un ado, adulé par grand nombre de filles en Allemagne : Johannes Halbig. Souvent connu sous le simple surnom de « Jo »... Son frère, Fabian Halbig, souvent appellé « Fabi », c'est comme si c'était le mien. On part souvent en dispute, comme des frères et s½ur, mais on s'aime infiniment...
Je les connaissais en fait tous les deux bien avant leur succès. Leur succès ? Ah, bien sûr. Ils font partit d'un groupe, appelé « Killerpilze ».
Jo & moi nous étions connus en maternelle, et depuis, nous étions toujours ensemble. Bien sûr, on était quand même diffèrent : Lui, faisant très attention à son look, et moi, m'habillant avec les habits que j'ai sous la main. Il était très sûr de lui, j'avais tendance à manquer de confiance en moi. Mais on étaient meilleurs amis.
J'avais fais la connaissance un jour du second guitariste du groupe, Maximilian Schlichter, appellé « Max ». Ca a tout de suite collé entre nous.
Cela faisait maintenant 2 ans, que, tous ensembles, nous nous retrouvions fréquemment dans leur studio, de la rue Wanderstraße, à Magdeburg. (oui, je sais, normalement ils devraient habiter à Dillingen, mais c'était trop compliqué de les faires habiter dans un coin paumé xD)
Jo : Passe-moi le sel, Fabi.
Fabi : Va l'chercher toi-même.
Jo, faisant son regard qui-est-censé-faire-peur : Tu prends toute responsabilité de tes actes ?
Fabi : Ouais, pas peur.
Moi, lui lançant la salière à la gueule, lui en foutant au passage plein partout : Tiens, ton sel, môssieur je sais pas lever mon cul de 1o centimètres :D.
Il leva un sourcil, contemplant l'horrible grain de sel déposé, là, juste sur son t-shirt, et m'adresse le pire regard qu'il put m'envoyer : autrement dit, un regard plein de tendresse.
Jo : Sale pu...
Il fut interrompu, par des cris stridents, venant apparemment de dehors.
Max, se bouchant les oreilles : MAIS C'EST QUOI CES GENS QUI CRIENT ?!
Fabi : Max, pas besoin de crier, on entend.
Je me levai, tout de même interrogatrice face à ces cris.
Le studio des Killerpilze était situé au deuxième étage d'un immeuble, dans une grande rue, toujours pleine d'embouteillage. Beaucoup de magasins vendant des choses très coûteuses se trouvaient dans ce coin...et un hôtel, un des hôtel le plus respectueux de l'Allemagne entière. C'est pourquoi, j'aimais quelquefois m'asseoir devant le rideau du studio, à contempler l'entrée de l'hôtel : j'apercevais quelquefois des stars, qui partaient et venaient...et j'en étais extrêmement fière.
Jo, Fabi & Max avaient beau me répéter qu'eux aussi étaient des stars, ils n'étaient pour moi que ces gamins que je connaissais depuis si longtemps, et que j'aimais de tout mon c½ur.
J'arrivais donc devant cette fenêtre, et passais ma tête à travers le rideau, pour voir un peu d'où venaient ces cris. Et j'aperçus alors, une masse de filles, toutes fringuées le plus vulgairement possible, d'un style bien particulier : style pouf-pouf-regardez-moi-j'suis-trop-bonne.
Jo : Putain c'quoi d'ces meufs ? Elles viennent pour nous ?
Je tournai la tête, Jo s'était incrusté derrière le rideau, lui aussi. Je regardais à nouveau vers les poufs, et regardait, alors, les yeux écarquillés.
Moi : Je ne crois pas qu'elles soient venues pour vous.
En effet, je venais d'apercevoir, se faufilant dans la foule, quatre jeunes garçons souriant, avec des styles bien à eux, qui nous donnaient, à mes trois amis & moi, l'envie de vomir chaque fois que nous les voyons, à la télé, ou même en magasine...Les Tokio Hotel.
Cette nouvelle fiction aura mit du temps à arriver, mais la voici...en espèrant que ça vous plaise >_<.
